Le poisson de la GNC 🐟

 La pêche version GNC : 


Veille de notre rencontre, je recherche un peu d’assurance envers ma Maîtresse sur son envie du lendemain, cela me donne toujours un grand sourire en lisant ses pensées. Je cite son message : Non, demain, j’ai envie d’un truc calme et contemplatif. Des hameçons et de la suture. Quoi de mieux pour me faire sourire ? Dans le lexique de Maîtresse Blanche, ces deux mots sont assez décousus (dans le sens positif) de leur sens original, et j'adore son style. Me voilà donc rassurée pour demain !


Le lendemain, me voici nue comme un ver dans le vestiaire en attendant sagement sa venue. J’entends ses pas dans les marches glaçantes se rapprochant, Maîtresse me fait face, je la suis en silence direction la douche.

À peine sortie de la douche, Maîtresse me rejoint dans la salle de bain. Un cas de conscience se pose selon ses mots. La question ? Doit-on plonger les hameçons dans un bain d’alcool désinfectant ? Moi, je connais déjà la réponse à cette question, toutefois, je tente la réponse négative sans grande conviction. Je sais d’avance ce que souhaite Maîtresse Blanche, un cas de conscience vite résolu selon moi. Elle aime me laisser espérer vainement avec une question ouverte, hélas, les hameçons finiront quand même dans la mer du désinfectant. Quelle tristesse !

Après la résolution de ce problème, en marche vers les combles pour préparer l'étendoir à poisson (la table). Je retire minutieusement les chaussures, les multiples fouets avant de positionner la table pile au milieu de la pièce, il ne faudrait pas manquer de place ! Mon étendoir est prêt, Maîtresse magnifiquement vêtue comme toujours, les hameçons dans la place. Je suis prête, et j’admets avoir hâte de vivre cette découverte à ses côtés ! Je m’allonge timidement sur la table position dorsale, légèrement stressée, Maîtresse m’enfile une nouvelle cagoule en latex et m’attache solidement. Il ne faudrait pas bouger pendant la manipulation.

On débute par un premier essai, un hameçon au niveau du ventre. Étrangement, il refuse de pénétrer ma peau…il est en mode éjection de mon corps. Pourtant moi, je le sens bien, il a fini sa baignade dans l’alcool ! Malgré l'échec, aucun souci à la GNC, on teste une nouvelle méthode. On recommence un nouvel essai avec une aiguille rose, une énorme aiguille précisions bien. Le but de l’aiguille faire un trou pour pouvoir percer ma peau afin de glisser l'hameçon. Elle est astucieuse, ma Maîtresse n’est ce pas ? On reprend, l’aiguille rose transperce d’un coup vif, l'hameçon suit le mouvement. Outre la vive douleur de l’aiguille, le mélange avec l’alcool, l’hameçonnage est intensément brûlant/douloureux. Je lâche plusieurs fois : ho Maîtresse Blanche comme un râle d'apaisement, de soutient, mais surtout de supplice. Certaines aiguilles sont plus vives que d’autres, précisément, le nombril ! Je dirais par contre que les seins sont assez raisonnables sur la douleur. Je pense que sans l’alcool en moi, ce serait vraiment génial. Je suis devenue une pauvre passoire. Toutefois, selon les mots de Maîtresse, la désinfection est importante ! Je proteste souvent sur ce point, toutefois, il faut l'admettre, elle a encore une fois de plus raison ! Je déteste l'alcool :(



Pour améliorer la prise en charge, la GNC a sa propre méthode, la chanson. Une information importante, Maîtresse Blanche qui me chante la pêche au moule à plusieurs reprises durant la séance…Cela restera un souvenir impérissable pour 13 ! J’ai vécu un grand moment de la chanson française à la GNC. Il ne manque plus que la chorégraphie. Peut-être une prochaine fois ? Je me sens beaucoup mieux après cet interlude.


Revenons, après la pose des hameçons, précisément 10 hameçons sur le corps. J’ai réussi à bien tenir, malgré mes gémissements ! La pose des fils, un moment vraiment facile, je suis beaucoup plus calme qu’au début et je commence à vraiment apprécier la sensation. Cette sensation brûlante, mélangeant une impression que la peau menace de s'arracher à chaque instant. C’est étrange d’être autant attiré par la douleur…Et encore plus de vouloir être cobaye de Maîtresse Blanche. Maîtresse fait une réelle œuvre avec ses fils, l’art de la suture à la GNC.



Son regard rempli de satisfaction est le plus grand des plaisirs pour 13. Me soumettre à ma Maîtresse est un merveilleux moment pour moi, j’aime tant être son objet.

La pose des fils se réalise rapidement, maintenant sonne la partie la plus amusante ! Même si on s'amuse déjà bien. Maîtresse Blanche accroche les fils à sa canne à pêche (une cravache), puis, s'amuse à tirer sur les fils avec vigueur et grand plaisir sadique. Et moi ? Et bien, moi, je souffre, en prenant du plaisir. La cravache me surélevant dans les airs, menaçante, et fébrile à la fois. J’admire son regard avec son sourire secrètement. De plus, Maîtresse en profite pour me chatouiller, c’est une vraie torture pour moi ! Oui, je sais…Mon cerveau est étrange. Entre la pêche, les chatouilles, et la chanson, je suis bien à la GNC.



C’est ainsi que mon expérience scientifique prend fin, tel un poisson agonisant dans son bain de désinfectant. Multiples fils tirés, multiples plaisirs, un moment intense en découverte.


Je vous remercie pour ce plaisir partagé, au plaisir de la prochaine expérience à vos côtés. Et surtout vive les hameçons, à bientôt pour les crochets ? :)  


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