Un nouveau séjour à l'atelier des 2L :
J'ai eu le privilège de partir pour un séjour captivant avec Maîtresse Blanche. Un séjour calme, doux, agréable. Un séjour de 2 nuits rempli de situations palpitantes. Sous les ordres, la gentillesse, le sadisme de ma Maîtresse.
Je vais sauter la 1re journée, une visite des lieux, quelques cadeaux pour lui faire plaisir, et surtout un premier test des objets, du petit salon !
Une soirée très agréable pour nous retrouver, discuter de multiples choses, et surtout profiter d'un délicieux repas. L'atelier propose d'excellentes planches à déguster le soir, des produits frais et locaux !
Ce fut le programme de la soirée avant une agréable nuit dans une longue cage dans la chambre. Une camisole et un biberon de peptamen en compagnie.
2ème jour :
Un réveil en douceur dans ma camisole, après avoir ronchonné pitieusement hier soir, je me rends compte ce matin que ce n’était pas si désagréable. Avait-elle raison une nouvelle fois ? Bien sûr, elle sait ce qu’il y a de mieux pour la petite. Heureusement, elle n’écoute jamais mes plaintes. Cette nuit n’était pas la plus confortable, pourtant, j’ai réussi à me reposer correctement pour attaquer cette nouvelle journée. Je suis impatiente de l’embêter !
Maîtresse se réveille en douceur, tirant d’un coup sec les rideaux, le soleil surgit dans la pièce me piquant les yeux au passage. Une nouvelle journée radieuse s’annonce, de plus une nouvelle règle fait son apparition. Toujours en couche, elle me prépare avant de descendre manger, les pinces ne vont pas me quitter du séjour.
Pour le petit-déjeuner, j'obtiens le privilège de manger seule avec ma petite cuillère. Ce sera un bon chocolat chaud comme à la GNC. On ne change pas trop les habitudes ! Sans oublier les délicieuses tartines de confiture / beurre. Un excellent repas pour se mettre en forme pour une longue journée sous les ordres. Je prends le temps de bien apprécier nos échanges très intéressants.
Je vais sauter le moment de la douche, car oui, j'ai eu le droit de prendre une douche, même si le brossage des dents n'est toujours pas en cours. Je ne vais pas me plaindre, ce serait dommage de supprimer une bonne douche chaude.
Revenons, la suite des activités est tout aussi réjouissante, je vais faire du cheval. Ma matinée se poursuit au donjon, je me retrouve la tête bloquée dans un carcan, les mains menottées, tout ça en équilibre sur un banc ! Je suis épatante d'équilibre. Maîtresse Blanche aime bien me faire travailler sous différentes formes, avec différents objectifs, ce matin sonne le mot impact sans être totalement immobilisé. Je ne vous dis pas comment c'était difficile pour moi 😬 pour moi les liens ont toujours eu un effet rassurant, un lâcher prise, autant dire sacré objectif. Bien sûr, à mon habitude, je ronchonne un petit peu… J'exprime mon mécontentement sur cet exercice difficile. Et vous savez quoi ? Cela n'a aucun effet, un total échec.
Maîtresse commence à me chauffer sous différentes formes, avec différents objets, dont un bâton particulièrement… J'en ai perdu mon adjectif. Elle n'ajoutera aucune sangle de plus. Son autorité naturelle, sa façon de faire avec moi me fait grand bien, même si je râle toujours un peu 🙂 je prends un plaisir immense à subir chacun de ses coups, frissonner à chaque intensité, vibrer à travers son regard foudroyant. Mon plus grand plaisir sera sa marque, elle a un bâton avec ses initiales, quel plaisir pour moi d'obtenir l'honneur de porter ses initiales sur ma peau. Même si cela n'est malheureusement pas resté. Cette marque d'attention m'a touché et fait plaisir.
Nourrir le sadisme de Maîtresse Blanche est un voyage sans fin, un voyage qui vous fera vibrer de découverte en découverte. Oui, son sadisme est douloureux, mais surtout, son sadisme est une œuvre de chaque instant. Chaque impact reçu ce matin-là a été un plaisir. Son sourire vicieux vous charmera, vous succomberez sous ses griffes, elle vous enlèvera toute résistance. C'est ainsi que ma matinée s'achève, agitée de me débattre dans tous les sens sous les coups. Et fière de porter sa marque 😌
Pour nous remettre de nos émotions, elle ne me détache pas, néanmoins, j'obtiens une nouvelle demande. Commander le repas du midi, évidemment le choix lui appartient. Je m'exécute avec une once de joie difficilement dissimulable. La livraison me précise que le livreur arrive dans 40 minutes, je ne m'attendais pas à vivre 40 minutes d'attente aussi… Étrange, oui, je pense que c'est le bon mot. Maîtresse décide que je dois me détendre après notre jeu mouvementé. Détendre à sa façon, une façon très originale, peu orthodoxe, néanmoins, très efficace.
Elle me détache, on descend du donjon, me voici allongée sur une table de massage. Oui, je le redis, je finis allongée sur une table de massage. Attendez ! Non, ce n'est pas ce que vous croyez, c'est pire que votre imagination. Elle a une façon très particulière de détendre sa petite treize. Me voici partie dans une séance de relaxation profonde, sincère, sans mot. Je sens quelques griffures, ses ongles s'enfoncer dans ma peau tout le long de mon dos. Elle s'amuse à faire des allers-retours, à me détendre, à me calmer. Ah, vous pensez que c'est le pire ? Non, le pire arrive maintenant pour moi. Elle m'attrape un bras, puis l'autre, ensuite une jambe, puis l'autre, comme un pantin désarticulé. Le but ? Elle souhaite m'inculquer une nouvelle règle qui l'amuse beaucoup : être toute molle, chaque membre soit tout mou comme une poupée de chiffon. Afin qu'elle puisse faire ce qu'elle veut de moi. J'ai même le droit à un surnom merveilleux qui va beaucoup la faire rire tout le long de notre séjour : 13 la molle // petite molle. Moi-même, je n'ai pas encore la question de comment j'en suis arrivée à ce stade, j'ai sûrement sauté une étape, ou alors, j'ai oublié de lire le manuel spécial Maîtresse. En même temps, j'adore sa “folie” la plus belle des choses. Pour moi, j'adore son naturel, c'est toujours important qu'elle se sente bien, détendue, c'est un objectif que je garde en tête. Bon, là, je vous rassure elle était bien détendue. Et par la même occasion, moi aussi, j'étais bien détendue grâce à ses soins, à sa technique très originale. Je remercie quand même le livreur d'être arrivé avec notre délicieux repas, cela apporte une certaine liberté à cette table.
Pour le repas, on garde les habitudes, elle me dépose des sushis dans mon assiette, du riz avec des algues, et bon appétit ! Repas délicieux sans les mains, il est toujours interdit d'utiliser les mains, sauf exception. Ah les sushis piquants, ce délicieux festin qui revient sans cesse me rappeler ce côté chaleureux. Elle prend toujours un grand plaisir à me les faire déguster d'une façon très particulière. Et moi, j'adore sa façon de faire. Je trouve qu'on s'amuse bien 😁 heureusement qu'elle m'impose un cadre et une alimentation saine ! Je la remercie. C'est ainsi que notre délicieux festin nous permet de reprendre des forces avant de remonter dans la chambre. Un temps calme s'impose, Maîtresse se repose pendant que 13 essaye de réaliser un massage des pieds correct. D'accord, j'admets avoir eu aussi un coup de fatigue, vite rattrapé.
C'est ainsi, sur cette dynamique intense qu'on se retrouve une heure après dans le donjon. Maîtresse a repris des forces, toujours aussi motivée à tester de nouvelles expériences.
Du moins nouvelle expérience… Disons plutôt une expérience déroutante. Je m'installe fébrilement sur la chaise médicale, une cagoule sur la tête, solidement harnachée. Je ressens un nouvel appareil sur le haut de la poitrine, mon cœur doit être au moins à 500 battements. Je suis un peu inquiète sans mes repères 😟 encore plus quand une roulette fait son apparition, suivie des aiguilles. Bien piquante les aiguilles !
Mon esprit prend du plaisir tout en restant perturbée par cette nouvelle façon de faire. Nurse Blanche a changé sa façon de piquer, et en plus, je ne vois rien ! Assez déroutant pour moi, cette fois, je ne peux pas m'y préparer. Et pour augmenter le côté piquant, la roulette se fait plaisir. Je couine beaucoup, pourtant, les aiguilles, je connais 🤔 Je suis même très étonnée quand Maîtresse me donne le nombre d'aiguilles en place, comment est-ce possible ? Surprenant cette après-midi.
De plus, après le plaisir des aiguilles, je dois garder la cagoule pour un nouveau jeu. Cette fois allongée sur un sling, la bougie coule à flots. Ah ! J'aime beaucoup la bougie, je trouve cette bougie agréable, ça m'amuse. Peut-être même que la bougie m'amuse de trop, je sens rapidement la brûlure vive d'un fouet, son fouet. Mince, elle a compris que la bougie était facile pour moi. Oh oui, je suis rapidement devenue un petit asticot me balançant dans tous les sens. L'effet du fouet est bien plus brûlant que la bougie. Elle le manie avec finesse sur quelques zones bien sensibles. Moi, pauvre innocente sans défense. Toujours tellement sage. Me voici à souffrir terriblement sous un mélange étonnant de bougie et de fouet. En plus, je n'ai même pas le droit de retirer la cagoule.
Oui… J'admets avoir pris aussi du plaisir. Tout de même, Maîtresse reste très vicieuse ! Et gentille, bien sûr.
Gentille ? Oui, elle l'est. Je ne parle pas des merveilleuses marques qu'elle réalise, non. J'ai eu le droit en fin d'après-midi à une agréable sieste dans du cellophane avec une boule grise telle une cosmonaute. C'était bien confortable ! Juste bien gérer sa respiration dans la boule, il fait un peu chaud.
13 est ravie de son après-midi ! Ce fut un joli moment de partage. Je vous en remercie.
Allez, je coupe la lecture, le repas du soir sonne son arrivée ! Après cette douce sieste.
Il faut juste retenir que mes années de bratitude sont tombées à l'eau pendant le repas. Je cite “tu es facile 13”, quelle tristesse. Oui… Ça m'a fait aussi rire un petit peu.
Quelques heures plus tard…
Maîtresse souhaite refaire de l'impact dans le salon, son choix est toujours un grand plaisir pour moi. Elle commence à impacter vigoureusement le haut du dos, et oui à genoux avec une couche cela fait moins de zone. Je gesticule, j'essaie de rentrer dans une bulle entre elle et moi. L'impact raisonne de plus en plus dans la pièce, d'une intensité modérée à intense, puis vice-versa.
Elle m'intime l'ordre de me remettre face au canapé, c'est un grand travail sur moi-même que j'effectue à ses côtés depuis un temps. C'est dur pour moi de ne pas être attachée pendant nos jeux.
Je me remets correctement à genoux face au canapé. Cette fois, je sens qu'une connexion se forme, Maîtresse est en train de me pousser, je lâche prise de plus en plus. Elle garde en main deux instruments qu'elle fait varier au fur et à mesure de ses envies. Aucun mot entre nous deux, j'entends simplement son sourire raisonner dans mes oreilles. Son sadisme illumine la pièce, son sourire me chante une douce mélodie entre deux coups intenses, foudroyants. Je virevolte de plaisir, je m'enfonce sur une autre planète, cette partition a été le finale d'une journée intense et merveilleuse. Je sais qu'elle est en train de m'emmener loin, à ma grande surprise, il m'arrive un truc qui n'est quasiment jamais arrivé entre ses mains, voir même jamais. J'ai une petite larme au fond de mon œil, pas de la tristesse, du plaisir. Je me sens à ma place, juste bien dans notre bulle. C'était une danse d'une grande qualité. Je n'étais plus qu'un pantin de chair, une marionnette de désir. Tout ce que j'avais en tête depuis quelque temps, c'est comme si pendant un temps, j’oublie, d'où peut-être ma petite larme de relâchement. Aucun mot, son sadisme raisonné ce soir-là, elle ne voulait pas me lâcher, elle m'a épaté une nouvelle fois par son talent, sa présence, son sourire, son regard. Je lui dirai simplement un grand merci pour ce merveilleux moment. Grâce à vous, mais gémissement n'ont été que plus beaux. Vous m'avez fait danser sur une autre planète, vibrer à chaque coup reçu.
C'est ainsi que s'est achevée notre fin de soirée, elle m'a aidé à descendre de mon monde tout en douceur, toujours sans un mot en posant ses mains au niveau de mon dos, j'ai pu ressentir sa respiration au travers. Ça m'a beaucoup aidé, je me suis sentie vide, apaisée. Merci pour ce moment Maîtresse Blanche.
Après ce moment poétique de connexion, Maîtresse décide qu'il est temps d'aller me coucher. Après le relâchement, j'ai un pic d'excitation, une envie de faire plein de bêtises. Elle calme mes ardeurs très rapidement, une main de fer dans un goût de velours.
Ma nuit se fera enfermée dans une petite cage au donjon, une main enfermée dans une boule. Interdiction de sortir ! Sous peine de punition douce. Étrangement, elle me connaît bien… Un piège est créé sur le cadenas au cas où. D'une tristesse, on ne peut même plus bratter comme on le souhaite.
3ème jour :
Après une nuit très agitée, l'espace dans la cage est un peu réduit pour étirer mes jambes. Comme dit Maîtresse Blanche : il faut les couper ! J'ai réussi à dormir un petit peu par épisode. Néanmoins, moi qui adore le bondage poussé, l'isolement, je ne peux qu'apprécier ce moment. Ma Maîtresse me connaît bien, cela devient trop facile…
Après un ultime réveil, une douleur foudroyante me sort rapidement de mes pensées. J'ai quelques problèmes de santé qui parfois m'embête un peu, comme ce fameux matin. Une nouvelle crise, j’essaie de résister un peu avant de prendre la décision de sortir de la cage, et donc de casser son piège. La position allongée n'est plus tenable, il faut absolument que je me mette debout, soit assise, et comment dire dans la cage, c'est un peu complexe !
Dans ma grande délicatesse, je déverrouille la cage tout en douceur, un premier barreau qui tombe lourdement avec un grand boom, puis le second qui m'échappe des mains avant de rouler sur le sol, et bien sûr le dernier qui décide de s'échapper à son tour de la cage en tombant d'un coup sec. Je trouve qu'en termes de discrétion, de délicatesse, je suis au top de mon niveau ! Pour ma défense, il faisait très sombre, je ne voyais quasiment rien, voir du tout. De plus, je n'avais qu'une main de libre.
Malgré tout ça, j'arrive à m'extirper de la cage pour la rejoindre. Cela m'embête fortement de la réveiller pour ce genre de problème, mais je sais qu'elle préfère cette situation, à la place de ne rien dire. C'est aussi pour ça qu'elle me fait confiance en me laissant en haut seule isolée. Bon, j'arrive à atteindre l'escalier, maintenant, au vu du bruit que j'ai provoqué pour me libérer, je pense que de toute manière, elle est déjà réveillée… J’arrive dans la chambre, je la réveille en douceur, inutile d'être trop brutal ! Elle me connaît, je ne m'attarde pas, je prends juste mon traitement nécessaire avant de la laisser se reposer à nouveau.
Je remonte dans ma tour, me voilà sauvée par la prise de médicaments ! Bien évidemment, je ne suis pas bête, je reste en position semi-assise, je ne vais pas réveiller une deuxième fois ma Maîtresse en me couchant bêtement.
Quelque temps plus tard, elle me rejoint, je vois dans son regard sa compréhension de la situation très rapide. C'est quand même bien plus simple quand on se connaît. La bonne nouvelle, ma Maîtresse a bien dormi, et ça c'est super comme nouvelle !
Elle prend le temps de faire un petit bilan rapide avec moi sur la situation. Et oui, Maîtresse Blanche a une grande bienveillance envers ses sujets, surprenant n'est-ce-pas ? De multiples qualités.
Néanmoins, il faut changer les plans de cette matinée, ce matin impossible de me faire boire du peptamen. Non, ce matin, ce sera plus calme, sans douleur (ou presque). Et j'ai même le droit à un sauna avec sa présence. Selon ses mots, cela a beaucoup de vertus sur la santé. Si la Doctoresse dit que, je la crois.
Maîtresse change donc son programme, j'échappe de justesse à cette boisson merveilleuse, à la place ce sera une pince sur les deux tétons pour continuer à les faire travailler jusqu'à la fin, puis petit déjeuner, ensuite rangement de notre bazar selon ses mots. Notre bazar ? Je tiens à signifier : cela fait trois jours que je me balade en couche avec deux pinces au niveau des tétons, alors, votre bazar, je ne dirai pas cela comme ça. Je dirais plutôt votre bazar. Non, bien sûr que non, je ne lui ai pas dit cette réponse ! J'ai simplement acquiescé d'un signe de la tête en me taisant. N'oublions pas que Maîtresse Blanche m'a dit que j'étais “facile”, il ne faudrait pas que je monte le niveau trop haut d'un coup. Quelle quincophonie ce serait ! Et surtout, quel drame pour moi si je lui dis ça.
Nous filons donc au petit déjeuner, j'ai même le droit de mettre un t-shirt + ma boule à la main soit retirée ! À la place, j'ai gagné une nouvelle paire de pince aux tétons.
Me voici en bas, le petit-déjeuner est en train d'arriver, moi, j'attends ma Maîtresse. Je repense à ces mots, je dois faire attention à ma position d'attente, je sais qu'elle souhaite me rééduquer là-dessus. J'oublie parfois, alors, on se comporte comme il se doit pour attendre. On n'oublie pas la règle. Je n'aime pas la décevoir, je veux lui montrer que j'écoute ses remarques. Son éducation est importante pour moi.
C'est ainsi qu'elle me rejoint, nos derniers échanges, réfléchis, agréables, amusants autour de ce délicieux petit-déjeuner. Je mange peu sûrement dû à mon petit problème, par contre, je prends un grand plaisir à voir que ma Maîtresse prend plaisir, cela me donne le sourire. C'est toujours un grand plaisir de la voir satisfaite.
Dans sa grande clémence, Maîtresse me laisse le temps de finir tranquillement mon chocolat chaud, je suis un peu plus lente que d'habitude. En attendant, elle part allumer le sauna pour la suite de la matinée. Je la rejoins, la température n'étant pas encore suffisamment haute, on en profite pour faire du rangement. Et le rangement, ça ne rigole pas avec Maîtresse Blanche ! Ni une ni deux en un tour de passe-passe tout le donjon est rangé, les affaires sont triées, on peut partir au sauna. Maîtresse me retire mon t-shirt, je garde les pinces avant d'aller me doucher pour pouvoir rentrer dans ce lieu bien chaud.
Je la rejoins à genoux, à ma place. De suite, elle me demande une position, je sais que mes petites pinces vont me faire souffrir. Et comme par magie, la douleur arrive délicatement, chaudement. Plus je grimace, plus le sourire sur son visage apparaît, son regard s'illumine. Comme elle m'a dit, c'est important de nourrir son sadisme. Et moi, qu'est-ce que j'adore nourrir son sadisme. Voir les yeux pétillants de ma Maîtresse est réjouissant. C'est quand même un grand honneur d'avoir le droit de faire un sauna avec sa personne, alors, pour elle, je peux bien souffrir autant qu'elle le désire. Tout privilège se mérite.
Malgré tout, juste avant de sortir, je sens une douleur fulgurante et intense. Elle a retiré les pinces avec toute sa délicatesse, je la remercie d'un profond regard de douleur et de soumission avant de sortir. Moi qui n'aime pas vraiment le sauna, elle a réussi à rendre ce moment intense et agréable. C'est toute la magie de Maîtresse Blanche, elle vous transporte peu importe l'activité, peu importe le lieu, et vous fait vivre un bon moment. Transformer le désagréable en agréable. Me faire travailler ma patience, mon côté maso, ma soumission continuellement. Bon zou à la douche maintenant.
Après ce moment, on finit le rangement, un petit coup de nettoyage, c'est toujours important de bien respecter les lieux ! Et voilà la fin s'annonce, ce fut si agréable que le temps est passé à une vitesse fulgurante.
J'étais comme dans un cocon hors du temps sous son emprise. Une emprise intense et belle.
Je la remercie de m'avoir permis de vivre cela à ses côtés, merci de me laisser vivre ces moments, de prendre de votre temps. 13 est ravie de vous avoir sortie de la Gnc 😇.
En plus, j'ai eu le droit à des fils de banane à la toute fin, quelle belle récompense 🥹
L'atelier est un lieu unique que je conseille à tout le monde ! Si vous avez envie de vivre un moment de connexion, l'endroit est parfait pour ça. Nous nous sommes beaucoup amusées ! Merci à l'atelier pour tous ces équipements variés !
Merci Maîtresse Blanche 🧎♀️
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