Jour 1 :
La mezzanine
13 est de retour à la GNC sous la pluie, comme un signe précurseur de ma future activité. Maîtresse Blanche m'a demandé de la rejoindre ayant besoin de moi pour quelques tâches. Du moins à ce moment précis, je pensais encore vagabonder un peu partout à la gnc sous ses ordres.
En position dans le vestiaire, cette fois, je suis habillée, Maîtresse m'explique ma première mission : la déchetterie. C'est étrange, à chaque fois que je dois me rendre en ce lieu avec ma Maîtresse, il pleut ! C'est vraiment un signe annonciateur de cette activité. Je commence à m’exécuter sous les gouttes un sac, puis un autre, des planches, un vrai jeu de tétris avec ma voiture. Je me retrouve perturbée dans mon travail par un homme dans la rue, mais ça, c'est une autre longue histoire... En attendant, je continue mon puzzle, j'arrive à ranger pas mal de choses dans le coffre, je suis bien contente ! Temps pis cela fera moins de trajet à profiter du paysage.
Sur le chemin, j'en profite pour discuter avec ma Maîtresse, j'aime bien discuter en voiture, le trajet ne dure jamais bien longtemps, donc idéal pour dialoguer ! Cela me permet d'esquiver plus facilement certaines questions. Je suis quand même assez maline non ? Le problème Maîtresse Blanche a beaucoup de mémoire...Elle revient toujours quand elle sent qu'il y a besoin de pousser un peu le sujet. Bon, assez discuté, nous sommes arrivées à la déchetterie, je commence à décharger la voiture, dans sa grande clémence Maîtresse Blanche décide de m'aider. Et paf étant perturbée par son aide, je me blesse au menton avec un morceau de gravats. Elle me regarde en rigolant s'amusant de la situation, plus de peur que de mal. Juste une petite égratignure, même pas besoin de désinfecter ! Heureusement pour moi. Selon ses mots, je suis même apte à poursuivre ma tâche. Après cette perturbation, nous avons enfin fini la première mission de la journée.
Maintenant, direction un magasin pour récupérer un colis + mettre de l'essence. Oui, cela a l'air simple quand je l'écris, pourtant les apparences sont parfois trompeuses. Il faut savoir une chose, je n'ai pas mon porte-monnaie sur moi, il se trouve à la GNC ce détail aura son importance. Nous arrivons au magasin, avec le temps, même plus besoin de me guider, je connais les endroits habituels de Maîtresse. Je me gare à la station-service, Maîtresse me donne sa carte, je lui redonnerai l'argent plus tard... Elle sort de la voiture pour faire son code avant de me dire en me regardant dans les yeux ! Bizarre 13 ça ne fonctionne pas, ne bouge pas, je recommence. Elle recommence toujours en me fixant avant de me dire à nouveau : Ah, je sais ! Cela ne fonctionne pas, car j'ai changé de carte donc de code...Ah me voilà rassurée par cette situation, nous allons finir par pousser la voiture ! Enfin, je vais finir par la pousser. Ce n'est pas grave, la décision est prise de faire demi-tour vers son lieu pour récupérer mon portefeuille, au moins, moi, je n'ai pas changé de code (un peu d'humour...). Avant de faire demi-tour, le magasin étant à ma gauche, je dépose Maîtresse pour récupérer son colis. J'attends sagement dans la voiture, quand soudain, je la vois revenir les mains vides. On lui a volé son colis ? Maîtresse Blanche me dit cette phrase : tu vas rire 13, je me suis trompée de magasin ! Il faut retourner au niveau de la déchetterie, le magasin est en face. Décidément, cette après-midi est mouvementée ! Avant de finir en panne, je repars à la gnc, je récupère mes affaires, puis zou cette fois direction le bon magasin. Après multiples rebondissements, nous y sommes arrivées, le plein est fait, le colis est récupéré, nous pouvons poursuivre vers une autre mission.
La dernière sortie de l'après-midi récupéré un treuil électrique, elle souhaite suspendre ses cadavres par les pieds dans son antre. Ne voyant aucune opposition à suspendre des individus par les pieds, je l'accompagne pour cet achat qui me donne moi aussi envie. Cette fois, aucun problème à l'horizon, il est temps de rentrer à la gnc. Dommage, j'aime bien me balader en voiture en sa compagnie.
Une fois rentrée, petit tour par le vestiaire, toujours nue, c'est la règle. Elle me passe mon collier avant de me demander de la rejoindre à l'étage. C'est à ce moment que le piège se referme sur moi, sans que je le sache. Le restant de mon après-midi consiste à faire du nettoyage. Il y a une petite mezzanine poussiéreuse à nettoyer avec sa rambarde. Cette mezzanine n'a pas été nettoyée depuis au moins 15 ans selon ses mots, alors, j'en ai du travail ! Pour vu que je ne trouve pas d'araignée. Le parquet est collant, poussiéreux, ma tâche s'annonce d'une grande facilité. Je monte à l'échelle pour m'y coller, oui, il n'y a pas d'escalier pour y accéder. Une bassine d'eau, une éponge, du savon, une serviette seront mes outils, au travail 13.
Après de longues minutes, j'arrive à me nettoyer proprement un espace pour m’installer sur le parquet, ainsi, je ne suis plus obligée de jouer à l’équilibriste sur l'échelle. Vous le voyez le piège se refermer sur moi ? L'idée ''''vicieuse'''' de ma Maîtresse faire son chemin ? Moi, je suis encore dans l'ignorance, j'aime bien être naïve parfois. Je vous passe mes longues heures de solitude pendant mon nettoyage, j'avance lentement au vu de l'état du parquet. J'ai bien conscience que cela risque de me prendre énormément de temps. Elle prend toujours grand plaisir à me trouver des tâches ingrates (ingrates selon ses mots), un sadisme comme un autre.
Elle reste quand même d'une grande clémence en me déposant une gamelle contenant un bon repas à l'intérieur + mon biberon d'eau avant de repartir de la pièce tout sourire. Dans la gamelle, on y trouve 2 parts de cake, de la salade verte, bon appétit ! Je déguste ce festin, mon esprit me fait dire d'en profiter, le repas aurait pu être bien pire. Je me sens bien seule sur ma hauteur, je n'ai plus le privilège de manger aux pieds de ma Maîtresse, ni même de la servir, d'entendre ses mots. Je suis seule avec moi-même, mes pensées, mon seau d'eau pour nettoyer. Après un bon repas, je me remets au travail dans un silence total. J'attends impatiemment son retour tout en craignant son avis sur mon nettoyage.
De longues minutes se sont écoulées, peut-être même des heures quand elle revient vers moi. Je suis toute contente de sa présence, son simple regard sur moi me suffit, je me sens de suite bien mieux. Elle n'est pas enthousiaste par mon travail, il reste encore du chemin avant que ce soit ''satisfaisant''. Toutefois, il se fait tard, la nuit est déjà tombée, Maîtresse m'informe à ce moment qu'elle a une envie, une idée. Je vais devoir rester perchée dans ma hauteur jusqu'à nouvel ordre, interdiction de descendre, sauf urgence réelle. Toujours dans sa bienveillance naturelle, elle me tend un matelas, un oreiller, une couverture. Ce qui concerne mes besoins, ce sera uniquement dans des couches, elle me tend le nécessaire pour pouvoir me gérer moi-même. Si la couche déborde, j'ai le droit à un seau au pied du matelas. Pour les grands besoins, je pourrais descendre me rendre aux toilettes, toutefois, il ne vaut mieux pas lui mentir au risque d'un lavement. Voilà les conditions de ma détention. Je sens que cet isolement va être amusant ! Pour finir, une lourde chaîne me rendra encore plus captive maintenue à la rambarde (heureusement, j'ai un peu de lest pour bouger). Je vois son sourire, elle est ravie de me maintenir dans ses griffes, totalement dépendante d'elle, comme un prisonnier, ou bien un animal captif au choix. Une dernière étape m'attend avant d'obtenir le droit de me coucher, je passe mes mains à travers les barreaux, une paire de menottes fait son apparition...Un collier électrique s'installe autour de mon bras, j'ai besoin d'un redressement ayant un peu provoqué dans la journée. Elle me reconduit vers le bon chemin, sans me laisser aucune chance de défense. Son éducation me fait du bien, j'ai conscience qu'elle aura toujours une longueur d'avance. Quelques gémissements sortent de ma bouche à chaque décharge, je ne recommencerais plus à provoquer ! Je vais me tenir tranquille, surtout, si un jour, je veux descendre. Un rapide brossage des dents réalisées par ma Maîtresse, c'est ainsi que ma première nuit s'annonce, en douceur, bercée par le bruit de la chaîne, sous son emprise. Sa chambre est accolée juste derrière mon mur, comme une façon de lui dire bonne nuit, je joue quelques partitions musicales avec l'aspirateur qu'elle a oublié de me reprendre ! Ho oui, je vais le payer le lendemain ! Douce nuit.
Jour 2
La pêche :
Le matin se lève, ni téléphone, ni horloge, aucune fenêtre, le temps me semble long. J'ai essayé une astuce pour me repérer, quand les cloches sonnent, 13 s'amuse à compter combien de fois elles sonnent. Cela me donne une petite idée du temps, il faut bien faire preuve de stratagème. Je médite sur mon matelas, la patience est une vertu. Je me demande ce que Maîtresse me réserve aujourd'hui ?
J'entends du bruit, Maîtresse fait son apparition tout sourire, elle me tend une couche pour la journée, et mon biberon pour le petit-déjeuner. Ah oui, elle contrôle aussi le débit des couches, surtout les utiliser à bon escient. Puis elle repart, je me retrouve à nouveau seule dans cet espace. J'essaye de me trouver une activité, mais rien, attendre et méditer. Il s'en est passé des choses dans ma tête ! Quelques heures plus tard...
Elle revient face à moi, me sonne l'ordre de reprendre le nettoyage du parquet. Je lui redonne mes affaires, puis elle repart avec un regard si pétillant. Moi, je recommence ma tâche, sans un mot, en silence. Cette tâche qui m’incombe va me poursuivre jusqu'au repas de midi.
Ah oui, le repas du midi, on mange toujours si bien à la GNC. Pour ce midi, j'ai eu le droit à des pâtes avec un filet d'huile d'olive et des morceaux de carottes. Il y a pire n'est-ce pas ? Je suis perchée dans mon coin à attendre sa venue comme un désir intense. Le contact commence à me manquer un peu, je ne peux rien faire pour elle, hormis espérer. Au moins en étant isolée, je ne fais pas de bêtise, je médite dans mon coin sur ma situation. Après, oui, j'essaye de trouver quelques bêtises à faire, mais elle m'a bloqué de partout ! Pas facile son éducation.
Pourtant, la situation va changer, une nouvelle activité fera son apparition dans l'après-midi, le parquet étant plus propre qu'avant, Maîtresse veut m'occuper différemment.
Nous allons faire un peu de pêche. Il faut installer une prise électrique à l'endroit où je me situe. D'abord, je réalise un trou dans le mur, ensuite, la partie la plus amusante, on cherche le câble dans le mur. Maîtresse Blanche avait fait un découpage dans le mur du bas pour me pousser le câble jusqu'à moi en haut. Elle aime toujours autant découper des murs, pour faire ensuite des trappes ! C'est sa nouvelle passion des petites trappes partout. Nous avons mis beaucoup de temps avant de réussir notre objectif, tout cela pour une prise électrique. Ho oui, cela m'a passé mon après-midi, je ne me suis pas ennuyée. J'ai même été courageuse en mettant ma main à travers le trou ! Ah, je dois avouer un petit détail ! En faisant les travaux, je me suis un peu blessée à la main, des petits morceaux de peau arrachées, chut ! J'ai pris bien soin de me taire sur ce détail. Je savais parfaitement ce qu'elle allait me faire si elle le savait. Et je n'aime pas le désinfectant. Toute manière cela arrive fréquemment à se faire un peu mal en faisant des travaux même chez moi, je me blesse. Après la prise électrique en place sur ce joli mur, Maîtresse m'apporte une pâte de fruit pour le goûter avec un biberon d'eau. Je replace mes affaires en prévision de la nuit future, et d'une prochaine envie de Maîtresse Blanche. Après un goûter rapide, je prends le temps de bien examiner ma main dans une grande discrétion. Rien de grave, une petite brûlure, pas besoin de désinfecter pour ce type de plaie. Sauf, si Maîtresse Blanche l'apprend, donc 13 aucune grimace douloureuse, tout va bien !
En parlant de Maîtresse Blanche, je la vois revenir dans la pièce, elle m'enfile une camisole avec un bâillon. Je me débats un peu pour le bâillon, je n'aime vraiment pas cet objet. Mais comment dire ? Avec Maîtresse Blanche inutile de résister, le bâillon est en place, bien serré, on ne bouge plus. Je vois son sourire malicieux, elle est particulièrement contente de se jouer de moi. Avec une cravache dans les mains, c'est quand même plus facile. Son sadisme est si grand. Je décide de m'allonger, une position plus confortable pour moi. Attendre d'accord, autant attendre confortablement. J'attends sans aucun bruit, oui, logique, je ne peux pas.
Je pensais que mon sort était bouclé, non, elle revient avec ses yeux remplis de malice... Je me retrouve les pieds dans le vide entre les barreaux, elle me menotte les chevilles. Seigneur, les chatouilles ! Je suis tellement chatouilleuse, de plus, rester assise avec une camisole, pieds dans le vide, c'est dur ! Plus je rigole, plus le bâillon me fait baver, sous le regard satisfait de ma tortionnaire. La bave qui coule m'enfonce encore plus dans l'humiliation, la situation est complexe pour 13.
On atteint le paroxysme du sadisme quand elle pose les clés des menottes juste sous mes yeux avant de partir. J'essaye de me débattre longuement pour me détacher de la camisole. Impossible, je n'y arrive pas, je m'épuise beaucoup pour rien. En plus, maintenant, j'ai si chaud ! Plus qu'une solution s'offre à moi : attendre encore une fois sa venue. Une très longue attente s'annoncera pour moi, seule avec mes pensées. Cette isolation poussée a un côté apaisant.
Sa venue dans la pièce ne s'annonce pas comme je l'imagine. Non, elle me libère les pieds, le bâillon, néanmoins, je garde la camisole. Elle veut me nourrir par elle-même, voilà le retour de son sourire si vicieux ! J'aime bien quand Maîtresse me nourrit, par contre, son assiette, je l'aime beaucoup moins. Une purée pour bébé (tellement bon que j'ai oublié à quoi), deux œufs durs, des myrtilles. On mélange le tout et bon appétit. Le repas se passe correctement, aucun problème, hormis peut-être le goût ? J'obtiens même ma libération de la camisole. Vous avez vu comment je suis sage ?
Ce qui m'attend après est moins jouissif, elle est partie récupérer mon sac à dos. Par principe Maîtresse Blanche ne fouille jamais les sacs, cela ne me dérangerait pas. Par contre, cette fois, elle savait que j'avais prévu une ''bêtise'' à faire si je n'étais pas enfermée dans la mezzanine. Elle me demande d'ouvrir mon sac devant elle, de le vider... Et bonne chance. J'exécute avec difficulté, elle rigole en voyant que j'avais prévu des vêtements de rechange... On ne sait jamais. Ho une enveloppe, on y trouve quoi dedans ? Elle me la prend des mains, même pas le temps de sortir une phrase. Des petits canards ! Précisément 101 petits canards ! He oui, j'aurais tant aimé les cacher partout dans la GNC ! Au moins, elle ne s'est pas vexée, bien au contraire, elle trouve ça mignon. Pour me faire comprendre la leçon, elle me les lance sur moi. Enfin, elle les lance presque sur moi... Pas facile de viser Maîtresse Blanche ? Elle ne peut pas avoir ma dextérité.
C'est ainsi que s'achève mon deuxième jour, 2 agrafes en place pour dormir, à demain pour une nouvelle aventure.
Jour 3 :
Le sarcophage
Le matin ressemble à celui d'hier, le temps passe lentement. Fin de matinée, Maîtresse m’accorde deux choix : le 1er, je reste en haut, j'attends sans bruit, elle a du travail, ou le deuxième, je peux descendre continuer le ménage dans une autre pièce, et prendre une douche ! Une liberté conditionnelle.
J'ai directement choisi l'option deux, quel plaisir de prendre une douche ! La mezzanine va me manquer, mon petit cocon aménagé ! Temps pis, il y a un temps pour tout dans la vie. La liberté de bouger librement partout, la lumière d'une fenêtre !
Je vous passe les détails pour le ménage, on retiendra juste que j'ai tenté de récupérer les canards jetés habilement par Maîtresse Blanche. Et surtout, j'ai pris une bonne douche bien chaude ! C'est tellement chouette.
Ce qui reste moins agréable, le repas du midi. Maîtresse m'informe qu'elle a commandé un repas, je lui donne ma carte pour payer (ça me fait plaisir en plus) avant de me retrouver à nouveau isolé dans une pièce. Au bout d'un temps, Maîtresse me demande de la rejoindre, le repas est prêt.
Je comprends de suite qu'il y a un piège. Je passe beaucoup de temps isolé, elle m'autorise à descendre pour manger un bon repas et prendre une bonne douche ? Il y a anguille sous roche. Le point positif, je peux manger à ses pieds.
Elle me tend un poke ball, je la regarde dubitatif sur le repas. Oui, j'aime ce type de repas... Mais méfiance, c'est anormal. Elle me regarde en me disant : ce n'est pas assez assaisonné pour toi ? Je n'ai même pas le temps de répondre, elle rajoute du peptamen dedans. Ah oui, voilà, j'ai compris, il y a un bien un problème ! Le peptamen est un lait hyper concentré, comme un lait périmé depuis longtemps, le goût est vraiment particulier. Son regard pétillant me fige sur place, je ne sais plus quoi penser de ce moment. Je veux retourner sur la mezzanine !
Tant bien que mal, je mange petit à petit, chaque bouchée m’écœure, à la limite de quelques nausées. Ravie de son repas, Maîtresse finit avant moi, étonnant ? Elle quitte la pièce me laissant seule face à mon festin.
Je pense que c'est la première fois, où j'ai voulu faire un geste bien regrettable. Je me suis levée, direction la poubelle. Je me suis retrouvée seule avec la poubelle face à moi. Cette situation est lunaire dans ma tête, je suis en train de méditer face à une poubelle. Je me souviens que Maîtresse m'avait fait mettre des couches dans un sac plastique, si je récupère le sac dans la poubelle, je vide le truc dedans, je referme avant de mettre à nouveau dans la poubelle, ni vu ni connu non ? J'ai quand même eu une longue, une très longue hésitation avant de me raviser. J'ai réalisé un demi-tour pour poser le plat sur la table, ne peut plus le toucher. Je pense que toute l'éducation, l’emprise qu'elle a sur moi a vraiment joué à ce moment. Elle a réussi à me maintenir sur une ligne de conduite bien différente que celle que j'avais connue avant de la rencontrer.
Le repas terminé, je ne souhaite qu'une chose, ne pas avoir à le finir pour le goûter. On peut débuter l'après-midi sereinement, un plâtrage intégral. Ho oui, j'ai toujours voulu tenter l'expérience, c'est un grand plaisir d'obtenir cela de Nurse Blanche !
On commence par le dos, je m'allonge sur le ventre. Maîtresse Blanche commence son plâtre, elle m'asperge d'eau froide histoire de me sadiser un peu. J'ai si froid ! Et à la fois si contente de vivre l’expérience. Le plâtre n'est pas douloureux, j'aime bien la sensation sur ma peau, cette sensation quand il prend forme. Non, le plus difficile pour moi reste la tête. J'avais une position très étrange pour faire l’arrière de la tête. Le plâtre demande une très grande patience, et un très grand travail pour Maîtresse. Il ne vaut mieux pas être claustrophobe. J'essaye de bouger le moins possible pour éviter de recommencer son travail. Un vrai travail d’orfèvre. Par contre, à l'inverse, la position sur le dos me semble plus simple, plus rapide à faire. Même si l'eau froide n'est toujours pas agréable. Je suis en train de me transformer en esquimaux ! Le plus amusant ? Pour moi, le devant de la tête ! Maîtresse me l'emballe comme on emballe un colis, du cellophane, du scotch, du plâtre, une paille pour respirer parfait !
Cette sensation isolante est très agréable. Je suis dans mon sarcophage, impossible de bouger d'un centimètre, toujours accompagnée d'un canard jaune sur moi.
J'ai une sensation de relâchement à l'intérieur, c'est une expérience à vivre. Maîtresse Blanche a trouvé un jeu amusant pendant que je suis dans le sarcophage, me boucher la paille avec laquelle je respire. On m'entend faire uhuuh manquant d'air, et hop l'air revient comme par magie ! Amusant, n'est-ce pas ?
Dommage, il y a un moment où la libération doit se faire, la douleur au-dessus de la tête me gênant de plus en plus, le goût du peptamen me remontant en bouche. Oui, il n'y a pas d'aération dans le sarcophage ! Et Maîtresse a eu la bonne idée de m'en donner à boire juste avant de me fermer la tête. Quel plaisir sadique.
Mon après-midi s’achève ainsi, couverte de plâtre, frigorifiée par l'eau, mais heureuse de cette merveilleuse expérience. J'ai même eu le droit au retrait de mes agrafes à la toute fin !
On s'amuse bien à la GNC ! Pour ma part, je reviendrais vous voir.
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