Un protocole piquant !

 Une future séance m'attend à la GNC, et il est l'heure de la préparer !


Deux options s'offrent à moi : La première, être bien sage, et tenter la corruption de ma Maîtresse ou la deuxième, être moins sage, faire ce que j'avais prévu et en assumer les conséquences. Le thème étant ''surprise'' avec ma Maîtresse qui rentre de son voyage, et les divers travaux à la GNC...Je prône pour la première option, je vais choisir la voix de la raison, être raisonnable. Et puis, j'aime tant ce mot ''corruption'' bien que cela ne fonctionne jamais. Cela permet juste de donner un peu d'espoir avant la rencontre. Je garde en tête quand même l'option deux pour une prochaine rencontre. Maintenant que les détails sont réglés, plus qu'à attendre le jour J, hâte de découvrir le sens du mot surprise.

On avance le temps en accéléré, me voici le jour J, en plein stress, multiples questions sur ce qui m'attend à la GNC. Je n'arrive pas à savoir si c'est de revoir ma Maîtresse qui me stresse ou le thème surprise sans aucune information ! Je dirais peut-être les deux options en même temps.

Quoi qu'il en soit, me voici devant, fébrile à l'idée de la revoir. Je me retrouve devant la porte, étonnant, elle est entrouverte ! D'habitude, la porte reste toujours fermé, n'étant pas courageuse (oui j'avais un peu peur) hors de question de rentrer. Non, j'opte pour le protocole habituel : toquer et attendre sagement Maîtresse Blanche. J'étais bien chargée, un gros sac rempli de corruption avec moi, oups, je voulais dire cadeau surprise. Maîtresse Blanche s'assoit, puis découvre ce que je lui ai apporté...Elle semble satisfaite, je m'étais appliquée cette fois ! Une petite précision, dans le sac on retrouve des pinces, je vous laisse deviner la suite…

Maîtresse Blanche m'informe que pour cette fois, j’échappe à l'épilation à la cire, cependant qu'elle se rattrapera. Je lui dirais ''ho quelle triste nouvelle, je suis déçue'' tout en ayant un petit sourire, je le fais bien non ? Je trouve que j'imite parfaitement la déception, je pourrais être une parfaite soumise oscarisée. Après cette si triste nouvelle...Oui, il faut continuer dans le sens de ma Maîtresse, donc je disais après cette déchirante nouvelle, direction la salle de bain, une bonne douche m'attend avec évidemment un rasage ''classique''. Est-ce que je vous ai dit que cette nouvelle me rendait nostalgique ? Allez, j'arrête, je vais vraiment finir par être punie, mais on pourra l'admettre, je joue quand même bien ! La douche fini, j'attends sagement en position, je ne sais toujours pas ce que veut dire le thème surprise. Elle me demande de la suivre en prenant un sac mystérieux, direction l'étage en silence. Une chose est certaine, si nous allons à l'étage, je vais souffrir, on souffre souvent dans cette pièce. On arrive à l'étage, sac sur le canapé, je la regarde un peu dubitatif sur ce qui m'attend. Elle me dira simplement : pendant que je me prépare, passe l'aspirateur, puis patiente. Mon ami l'aspirateur, il m'avait tellement manqué ! Je m’exécute, puis me voici de nouveau à attendre, 13 a l'habitude toujours attendre loin de la porte, une règle d'or !

Les minutes passent, la chaleur de la pièce est réconfortante, je regarde un peu partout sans bouger en attente des bruits de pas. Les fameux bruits de pas qui résonnent dans l'escalier, une marche après l'autre, toujours en délicatesse. Maîtresse Blanche s'était transformée en Doctoresse Blanche, j'adore le medfet, une bonne nouvelle s'annonce selon moi. Doctoresse Blanche commence à installer son matériel, des grandes lumières envahissent la pièce avec une table d'examen au milieu. Les lumières redirigées sur la table me font surtout penser qu'elle veut me découper en morceau, mais je le vis très bien sans un mot. Elle me pose cette question : tu sais ce qu'il t'attend ? Inconsciemment, j'avais compris avec le thème ça va vite à faire le lien, mais mon cerveau répondra quand même que non. Il vaut mieux parfois ne pas vouloir imaginer le traitement. Elle m'indique qu'un de mes objectifs de l'année est d'attendre les 500 aiguilles, je souris sans trop sourire, puis elle ajoute : heureusement pour toi à la GNC, je ne crois pas avoir 500 aiguilles, cependant j'en ai beaucoup. Je reconnais bien toute l'intelligence et le machiavel de ma Maîtresse, le mot beaucoup signifie combien ? Je n'aurais la réponse qu'à la fin. Inutile de demander cette information en avance, la réponse sera non, je le sais. Toute manière, étant nue dans la pièce, bloquée par Doctoresse Blanche, je ne voyais pas comment prendre la fuite, donc let's go ?

Avant que le traitement commence, quelques préparations, Nurse Blanche pense vraiment à chaque détail. La première préparation, la plus belle préparation, mon collier officiel ! Nous avions eu une discussion à ce sujet, vu en photo, j'avais si hâte de le voir en vrai. C'est une symbolique forte, et pour la première fois, j'allais le porter en l'honneur de ma Maîtresse. On enchaîne avec une cagoule, je l'aime beaucoup cette cagoule de privation, il ne faut juste pas respirer trop vite, sinon l'air manque ! Je regarde une dernière fois son visage, son sourire diabolique avant de perdre la vue. La privation des sens permet d'augmenter les sensations, il ne manque plus qu'à savoir lesquelles.

 


C'est bon, cette fois, je suis prête, allongée sur la table, pieds et mains attachés, que le traitement commence ?

Je sens une première aiguille transpercer ma peau, puis une seconde, puis une troisième...Un moment piquant m'envahit, mon corps se contracte puis se décontracte selon les moments, j'entends à travers sa voix son sourire si machiavélique, à prendre du plaisir en insérant aiguille après aiguille.

Mes deux petites fesses subissent autant l'une que l'autre, un endroit bien stratégique, je dois bien l'admettre. Certaines aiguilles sont si douces quand on les reçoit, à peine ressenties, je dirais même agréables, la déception de Nurse Blanche se ressent. Alors, elle se rattrape en piquant dans des zones plus sensibles, ou d'une façon bien particulière...Je peux le garantir, j'en ai perdu mes mots et ma conscience au moment de piquer. Un peu comme un automatisme, la suppliée (en vain) sont les seuls mots qui me viennent, non, je ne souhaite pas qu'elle s'arrête et elle le sait bien. Juste lui faire comprendre que ça fait un peu mal quand même. Et cette balance entre douceur et sadisme profond durera un temps, un temps que je perds au fur et à mesure du jeu. Plus le temps passe, plus je perds de ma vitalité, comme un cactus desséché. Bien-sûr, j'entends la voix de ma Maîtresse, néanmoins 13 ne répond plus, ne souhaite plus répondre, ne peut plus répondre, elle se délecte de cette souffrance offerte par Nurse Blanche. Quand on souffre, la respiration s’accélère, puis se calme, car la cagoule me rappelle à l'ordre, il ne manquerait plus que je m'étouffe ! Je suis livide, aucune bêtise, ni provocation ne sortira de ma bouche, ce n'est pas le moment. Je me dirais simplement, je n'ai peut-être pas offert assez de chocolat ! Les aiguilles s'enfoncent toujours plus nombreuses dans ma peau malmenée, et moi je m'enfonce dans un état hors du temps.



Heureusement, Nurse Blanche a une technique imparable pour tester la conscience, un petit coup de désinfectant, et hop on revient d'un autre monde. Je suis certaine, elle peut réveiller un mort avec sa potion diabolique.

Le moment le plus difficile ? Elle décide de planter quelques aiguilles sur le haut de la fesse, pour définir près de l'os ? Désolée, sur le coup, je n'ai aucun autre moyen d'expliquer avec précision ! Les aiguilles plantées à cet endroit, un endroit bien précis, elle ne choisit jamais rien par hasard, on était pour moi l'ultime moment de souffrance, une souffrance si intense. Je n'ai jamais autant prié intérieurement pour que cela s'arrête à cet endroit, je peux le garantir : la suppliée n'était même plus une option, je me suis déconnectée totalement, on venait de perdre la petit 13. La bonne nouvelle, la fin était proche, encore quelques une venaient me transpercer, puis fini ! J'avais survécu à ce traitement si piquant. Complètement desséchée de mon énergie, j'étais assez contente de moi, surtout qu'à ce moment, dans ma tête, je pensais que c'était vraiment la fin !



Comment le dire ? Je suis redescendue brutalement quand j'entends : la prochaine phase du traitement, les pinces…Et non, elle ne rigolait absolument pas. La corruption ne marche vraiment pas chez Maîtresse Blanche. Le terrain de jeu ? Toujours l’arrière de mon corps, les zones blanches, selon ses mots.

Cette partie sera plus courte, j'ai songé à la vie ou à périr en douceur dans cette étape.

Une pince vient déchirer ma peau, puis une autre me pince de toutes ses forces, une autre tombe en arrachant un bout de mon âme avec elle...Il y avait trois types (en bois, en plastique fin, et des grosses) en fonction de l'endroit et du positionnement, j'avais comme l'impression que mon corps se fissurait sous la douleur, en m'arrachant le restant de ma peau. Vous connaissez la délicatesse de ma Maîtresse ? On tire juste un peu de peau pour que la pince tienne est parfait ! Et dans le meilleur des cas, on accroche la pince pile à cote de l'aiguille ! Oui, vraiment, parfait, à tel point qu'on me perd à nouveau. Je ne peux pas dire combien de temps a duré cette deuxième phase, je n'existais plus, je succombais à la douleur minute par minute sans un mot. Et le plus étonnant ? J'en redemande toujours, moi qui me dit pas si maso.

Quand les zones blanches se sont remplies, quelques photos et voilà le moment de tout retirer.



Non, pas besoin de délicatesse, on tire d'un coup pour voir la réaction du corps ! Beaucoup plus efficace comme méthode selon la Doctoresse. Et on peut lui faire confiance, elle a des années d'expérience ! Je me suis posée cette question : retirer les aiguilles ou retirer les pinces, le plus douloureux ? Je ne sais toujours pas la réponse à ce jour.

Cette fois, on a vraiment fini, un petit massage sur les zones bien rouges pour me détendre et me voici libre comme l'air pour aller prendre une bonne douche...Non, la douche était douloureuse et désagréable.

Je reviens à l'étage, encore dans l'émotion du moment, et j'obtiens l'information ! J'ai vidé une boite d'aiguilles (environ 100) et de multiples pinces. Je trouve ça étonnant, j'avais comme l'impression d'en avoir eu beaucoup moins sur mon corps (aiguilles), comme quoi la privation des sens bouclait les sensations. Ça reste une très belle expérience, très contente d'avoir tenue !

Maintenant, nettoyage, une pince après une pince, comment le dire ? Ce fût si long, toutefois, on reste appliquée, Maîtresse Blanche surveille le moindre geste.

Au moment du rangement, comme un merveilleux cadeau de sa part, elle décide de refaire des pinces. Vous le sentez mon petit rire nerveux ? Cette fois, au niveau de la poitrine, de multiples pinces, une à côté de l'autre, une œuvre d'art colorée de ma Maîtresse. N'est-ce pas un si merveilleux cadeau ? Oui, l'accumulation m'a fait souffrir, ça se voit bien sur mon visage !



Et c'est ainsi que mon après-midi se termine, dans une belle souffrance, autour d'une agréable conversation avant d'obtenir ma libération jusqu'au prochain dénouement…


Je la remercie pour ce traitement à la pointe et très piquant !


Édit : Le lendemain de séance, s’asseoir est difficile, me tenir debout me provoque de la douleur, autant le dire, dormons toute la journée ! Et j'ai encore l'impression d'avoir des aiguilles sur le haut, elles sont bien piquées :)


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