La dernière de l'année
Le 28 décembre, ma dernière séance de l'année 2023 avec ma Maîtresse, et quelle année incroyable ! En juillet, elle m'ouvre les portes de son antre, passant dans le côté obscur. Et depuis, j'ai vécu tant de belles choses, voyageant de découverte en découverte à ses côtés. Je suis reconnaissante pour la chance qu'elle m'accorde au quotidien. J'y reviendrais à la fin.
Revenons, pour finir cette année, je me demandais ce que Maîtresse Blanche me réservait, aucun indice nulle part, 13 resta dans le flou jusqu'au jour J. Avec les fêtes, le jour J approche à grands pas, cette fois le rendez-vous était à 14h30. J'étais impatiente de la revoir, découvrir mon nouveau traitement et surtout lui offrir un petit cadeau ! Me voici prête, je me conditionne, je connais les consignes, on rentre puis vestiaire ensuite on se déshabille et on attend sagement sans bruit, plutôt simple non ? Je le pensais, déjà conditionnée, je m'approche de la GNC, quand je reçois un message de Maîtresse Blanche ''Tu rentres, puis tu toques à la porte de la GNC''. Mince, je n'avais pas prévu ce scénario, mon conditionnement tombe à l'eau, et mon stress refait surface. Et pourtant, je le sais bien qu'avec Maîtresse Blanche rien n'est acquis, tout changement est possible, mettre le doute juste avant de venir. Je me pose 1000 questions : Pourquoi ce changement ? Ou encore 13 réfléchit, tu as été sage récemment ? Malgré ces questions, le temps passe, il est temps pour moi de me rendre à la GNC, en respectant ce nouveau protocole. Me voici dans le hall, je monte les quelques marches en soufflant, bien droite devant la porte, je lève mon bras, prête à toquer puis non changement d'avis, je retourne faire les 400 pas dans le couloir en soufflant, 13 avait un peu peur. Je ne savais même pas moi-même de quoi j'avais ou je devais avoir peur, mais ce sentiment était bien en moi. Heureusement, je me souviens, aucune caméra dans le hall, sinon ma Maîtresse se serait bien moquée de moi. Au bout de quelques minutes, il faut quand même franchir le pas, je prends une grande respiration avant de toquer, puis hop, je recule de la porte. On a des réflexes un peu stupides quand on s'inquiète d'une situation. Ma Maîtresse m'ouvre, un grand sourire, une magnifique tenue, aucun danger en apparence...finalement tout va bien ! Je n'avais même pas peur toute manière...Je me faufile à l'intérieur, elle m'explique les raisons de ce nouveau protocole, la petite 13 a stressée pour rien, ce n'est pas moi cette fois. Je la suis direction la salle de bain, déshabillage puis position d'attente. Étant toujours perdue, je me décide à attendre le retour de ma Maîtresse dans la salle de bain. Maîtresse Blanche fait son apparition, elle me remarque un peu perdue, ça ne manquera pas de la faire sourire. Je lui offre ce que j'avais apporté, elle me regarde, d'accord...je me suis peut-être trompée sur la taille du paquet, mais heureusement, elle ne m'en tient pas rigueur. Dans sa grande gentillesse, Maîtresse me conduit vers le lit, je dois attendre debout. Pour lancer les hostilités, un lavement m'attend. Maîtresse Blanche devient Nurse Blanche, je n'avais effectué qu'une seule fois un lavement avec, lors de notre toute première séance ensemble, cela ravive un ancien souvenir en moi. Par contre, à l'inverse, j'ai un mauvais souvenir en tête d'un lavement vécu (pas avec Maîtresse Blanche) alors bon 13 n'a pas très envie cependant pour sa Maîtresse, elle se sent de retenter l'expérience. Je me mets dans la position voulue, puis j'attends sans un mot, dans mon grand étonnement cela se passe bien. Je m'attendais à tellement plus désagréable comme sensation, mais non. Je note le fait que Nurse Blanche a sûrement était très gentille, pour cette fois. C'était même la phase ''agréable'' si je peux dire ainsi, la seconde étape était bien plus difficile pour moi. Je suis tellement illogique parfois. Nurse Blanche me ramène à la salle de bain, puis sur les toilettes, je le vois, elle me fixe avant de me donner l'ordre de me libérer devant elle. Un grand sentiment de honte, d'humiliation s’empare de tout mon corps, je ne veux plus regarder ma Maîtresse. Je suis ''bloquée'' d'une certaine manière sur les toilettes avec ma Maîtresse devant moi, je me libère petit à petit, c'est une scène très particulière à vivre. Pour accentuer cette sensation, elle m'impose de la regarder dans les yeux, en temps normal ce n'est pas toujours évident, mais la encore moins ! Un petit regard furtif et hop on rebaisse la tête. Au bout d'un temps, Nurse Blanche repart dans la pièce à côté pour la suite, moi, je dois finir mon affaire avant de me doucher. J'admets quand même aimé ce type d'humiliation, ça bloque le cerveau plutôt sympa. Fin de la douche, je passe ma tête à travers le rideau, avant d'aller m'allonger sur le lit. Maintenant, que je suis bien propre, une... hm comment le définir, un lavement avec du lubrifiant ? J'obtiendrais l'information à la fin de notre séance, cela a pour but de donner envie d'uriner. Revenons, le lavement se passe bien, Nurse Blanche me met en couche obligatoire avec du gel un peu gluant dedans avant de la refermer et direction la chambre ABDL. Ça me provoque une sensation étrange, ce n'est pas désagréable, ni agréable, vraiment très particulier à expliquer. 13 est quand même bien contente, première séance entière ABDL (je ne pense pas en avoir fait d'autres, hors garderie) et dans la nouvelle chambre. Comme dit si bien ma Maîtresse, avant toute chose, il faut attacher solidement. Je tourne la tête, le retour des bandes roses, cela fait si longtemps ! J'en garde un merveilleux souvenir. On commence par le haut, impossible de bouger, Nanny Blanche est satisfaite. Je grimpe sur le lit afin de continuer le bas. Je suis complètement immobilisée, impossible de bouger, plus qu'à attendre. Une tétine en bouche puis une cagoule viennent finir ce magnifique travail. Je suis allongée dans ce lit, respirant la joie d'être à la GNC, dans cette pièce à l'univers si enfantin, si douce. Nanny Blanche disparaît de la pièce, je le comprends grâce au bruit de la porte. Autant en profiter pour se reposer ? Après un laps de temps, j'entends le bruit de la porte, Nurse Blanche revient, totalement à sa merci, elle me retourne sur le ventre. J'aime ce sentiment de lui appartenir, elle fait ce qu'elle veut de moi si facilement. Je suis sur le ventre, totalement immobile, elle commence à me chatouiller les pieds, un supplice insoupçonné. Je rigole beaucoup en me demandant combien de temps ce supplice allait durer. Puis soudain, je sens ma peau qui se tire, Nurse Blanche commence à me pincer à l’arrière des cuisses avant de m'impacter avec sa main et un instrument qui me restera inconnu. La douleur monte vite dans cette pièce, la chaleur envahit ma cuisse gauche sans fin, je gesticule beaucoup et je le sais ma Maîtresse me laisse faire. Résultat ? Je m'épuise encore plus, pouf 13 en panne d'énergie, je me gare dans un coin, ne bougeant plus, et acceptant mon sort. Oui, parfois, je ne réfléchis pas toujours avant d'agir. Profitant de cette occasion, la douleur reprend de plus belle, je sens ma peau si chaude, si douloureuse avec aucun moyen de m'évader. Quelques gémissements viendront parsemer la pièce, je m'amuse à supplier ma Maîtresse en vain, je l'entends rire de mes piètres couinements et malgré tout cela, je prends beaucoup de plaisir. Je fais tomber ma tétine, cet objet réconfortant, ce qui me vaut une petit pause dans la torture du jour. Nurse Blanche part de la pièce, je n'ai plus ma cagoule, toujours sur le ventre, je pose ma tête en signe d'un moment de répit. Elle reviendra quelque temps après, un biberon d'eau à la main. Elle me retourne à nouveau comme un vulgaire pantin à sa merci afin de m'aider à le boire et oui toujours attachée. Ce biberon me donne bien des difficultés, la tétine s’échappant à chaque gorgée. Après cette hydratation, je deviens objet, je servirais de cousin à ma Maîtresse. Elle pose sa tête sur moi, sa main gauche toujours disponible pour me réchauffer la cuisse gauche. Je sais, elle discute avec Madame Inanna, je retiendrais cette phrase «je punis au cas où», et oui 13 est son problème de comportement. Heureusement pour moi, la thérapie de ma Maîtresse commence à fonctionner, je suis un peu plus calme qu'avant, malgré tout cette thérapie est bien douloureuse avec des rattrapages réguliers dans l'année. Je peux le dire, j'ai cité l'alphabet plus d'une fois surtout les lettres «A/O/A/O/A/H/H». Nanny Blanche tente de faire quelque vocaux à Madame, avec moi derrière en train de souffrir, ça donne une douce mélodie. Au moins, je lui donne le sourire, c'est déjà une grande chose pour moi. Étant restée un certain temps sur le dos, me voici retournée sur le ventre. Un problème inquiète l’infirmière en chef, j'ai l’arrière de la cuisse gauche bien chaude par contre celle de droite très froide, un diagnostic assez simple tombe : il faut absolument y remédier pour être équitable. Sur le ventre, la souffrance reprend entre l’objet d'impact inconnu qui fait parfaitement son effet sur mon corps, les griffures, les pincettes et une bonne fessée, je peux le dire, je me sentais chanceuse d'avoir aussi chaud et aussi mal ! De plus, mélangeant à cette agréable sensation, des chatouilles, quel bonheur. Je peux le dire, je vais faire attention à mon comportement en 2024...quoi que j'aime les thérapies de l’infirmière Blanche. Entre temps, elle appuie sur ma vessie, je me rends compte avoir envie d'uriner, mais je peux quand même encore me retenir donc continuons. Ce petit jeu a duré un temps, un temps infini, plus d'une heure, je dirais, me procurant un bien-être intense et une soumission profonde envers ma Maîtresse. On arrête officiellement cette torture, Nurse Blanche a soif, je suis donc libérée de tous mes liens afin de lui préparer un thé pour la servir comme il se doit. Je commence à marcher, je sens ma peau si chaude, si douloureuse, et pourtant, je suis tellement reconnaissante pour cette belle après-midi. J'arrive dans la cuisine, je prépare le thé puis je me dépêche de servir ma Maîtresse. Maîtresse Blanche a tellement adoré son thé, qu'elle a failli en tomber à la renverse ! Heureusement, plus de peur que de mal, un grand équilibre a ma Maîtresse ! On ne dira rien sur la tranchée. Petite désinfection avant de me rendre à la douche, et il est temps pour moi de quitter la GNC jusqu'à notre prochaine rencontre.
J'ai passé une après-midi merveilleuse, entre douleur et plaisir, je vous remercie Maîtresse Blanche.
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